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Bonne
année, bonne santé
Cette phrase, combien de fois l'avez vous entendue ou prononcée
tout au long de cette première semaine de l'année ? Il n'y
a rien de plus normal que de formuler des souhaits de bonheur et de santé
à ceux que l'on aime ou que l'on côtoie chaque jour. Mais
pourquoi tant d'insistance sur la santé ? C'est vrai qu'elle est
un bien précieux que l'on cherche à conserver le plus longtemps
possible. Un humoriste prétendait que les progrès de l'hygiène
et de la médecine réunis feraient qu'un jour nous mourrions
tous en bonne santé ! Nous autres, français, sommes de grands
consommateurs de médicaments censés redonner ou conserver
cette sacro-sainte santé. Mais avant de courir chez le docteur
et le pharmacien ou de recourir à l'automédication, certaines
conduites peuvent nous aider à préserver notre capital santé.
Comme notre époque n'a pas tout inventé, je voudrais citer
quelques conseils écrits voici quelques milliers d'années
et que je tire de la Bible.
Le corps n'aime pas les excès, c'est pourquoi l'apôtre Paul
mettait en garde contre l'ivrognerie et les excès de table ; à
votre avis, combien de maladies cardio-vasculaires, de cancers des voies
digestives, de cirrhoses, d'obésité seraient évités
si chacun de nous était raisonnable dans ce domaine ?
L'apôtre Pierre affirmait que " chacun est esclave de ce qui
a triomphé de lui " : dans le contexte où il écrit,
peut-être visait-il, entre autre, l'excès d'alcool, mais
depuis, nous avons découvert le tabac et les drogues douces et
dures dont l'usage, même modéré, n'a jamais été
un bienfait pour la santé et dont les conséquences physiques
et psychiques sont mortelles à plus ou moins longs termes.
Mais le conseil le plus étonnant se trouve dans un très
vieux proverbe biblique qui dit : " Ne sois pas sage à tes
propres yeux, crains Dieu et détourne-toi du mal, ce sera la santé
pour tes muscles et un rafraîchissement pour tes os. " Ce conseil
vous surprend peut-être, mais il exprime une vérité
fondamentale : la crainte de Dieu, marque d'un respect infini et profond,
nous incite à rejeter certaines conduites sources d'altération
de la santé. Je ne prétends pas que les croyants sont épargnés
de toutes maladies, mais ils évitent bien des difficultés
par une maîtrise de soi que donne la sagesse de Dieu.
Mais au fond, notre corps passera ; la parole de Dieu le compare quelquefois
à une tente, un vase, une herbe, toutes choses fragiles et vouées
à disparaître. Si Dieu ne néglige ni ne méprise
notre corps, il nous appelle avant tout à posséder une âme
saine et sainte c'est-à-dire guérie d'une maladie qu'il
appelle " péché ". Je sais que le mot n'est plus
très à la mode, mais il recouvre, qu'on le veuille ou non,
une réalité quotidienne et dont lui seul nous a délivrés
par la mort de JC.
Je vous souhaite donc une bonne santé pour votre être tout
entier, l'esprit, l'âme et le corps.
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